Tahiti, le 26 octobre 2026 - La majore Mareva Audaire a officiellement pris mardi le commandement de la brigade spéciale de répression des atteintes à la famille et à l'enfance qui est composée de six militaires et qui sera dédiée au traitement des violences intrafamiliales.
C'est une femme, une Polynésienne, et elle a pris le commandement de la brigade spéciale de répression des atteintes à la famille et à l'enfance. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée mardi à la caserne Bruat de Papeete, la majore Mareva Audaire a en effet été officiellement installée à la tête de cette brigade qui fonctionne depuis le 1er août dernier et qui est implantée à la caserne de la gendarmerie de Faa'a.
Composée de six militaires, la brigade a pu être créée grâce au plan gouvernemental des 239 brigades qui s'est exécuté au travers de la loi d'Orientation et de Programmation du ministère de l'Intérieur (Lopmi). Tel que l'a précisé le commandant de la gendarmerie pour la Polynésie française, le général Stéphane Brunet, lors de la cérémonie, il s'agit “bien d'un effort supplémentaire de l'État sur ce territoire pour la Polynésie française et pour la gendarmerie nationale, après celui consenti en 2024 pour la création d'effectifs supplémentaires sur l'île de Moorea”.
Délinquance “sourde”
Cette brigade aura pour vocation de “répondre au constat implacable de la délinquance sourde et massive que nous enregistrons chaque année et qui est en augmentation constante depuis maintenant plus de cinq ans. Les violences commises au sein du foyer, sur les conjoints, sur les enfants, sont les plus silencieuses. Elles se vivent derrière une porte fermée, ou parfois pas très loin sur la voie publique, et la victime hésite, en tout cas hésitait souvent longtemps avant de franchir la porte de la gendarmerie.” Le général Brunet a également expliqué lors de son discours qu'il avait choisi la majore Mareva Audaire car c'est une “Polynésienne expérimentée, qui connaît bien le territoire, sa sociologie, sa culture et qui a une appétence et des compétences particulières pour traiter ce type de contentieux”.
Succédant au général Brunet, la majore Audaire a ensuite pris la parole pour évoquer une “équipe qui incarne un équilibre rare, précieux et parfaitement paritaire” : “Trois militaires polynésiens et trois militaires métropolitains. Cette parité culturelle qui nous rassemble est bien plus qu'un symbole. C'est un atout opérationnel majeur dans la lutte contre les atteintes à la famille, la compréhension fine des codes, des structures familiales et des sensibilités locales est une arme indispensable. En associant nos regards, en croisant nos cultures et nos approches, notre groupe dispose d'une agilité et d'un discernement uniques pour décrypter les situations les plus complexes.”
C'est une femme, une Polynésienne, et elle a pris le commandement de la brigade spéciale de répression des atteintes à la famille et à l'enfance. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée mardi à la caserne Bruat de Papeete, la majore Mareva Audaire a en effet été officiellement installée à la tête de cette brigade qui fonctionne depuis le 1er août dernier et qui est implantée à la caserne de la gendarmerie de Faa'a.
Composée de six militaires, la brigade a pu être créée grâce au plan gouvernemental des 239 brigades qui s'est exécuté au travers de la loi d'Orientation et de Programmation du ministère de l'Intérieur (Lopmi). Tel que l'a précisé le commandant de la gendarmerie pour la Polynésie française, le général Stéphane Brunet, lors de la cérémonie, il s'agit “bien d'un effort supplémentaire de l'État sur ce territoire pour la Polynésie française et pour la gendarmerie nationale, après celui consenti en 2024 pour la création d'effectifs supplémentaires sur l'île de Moorea”.
Délinquance “sourde”
Cette brigade aura pour vocation de “répondre au constat implacable de la délinquance sourde et massive que nous enregistrons chaque année et qui est en augmentation constante depuis maintenant plus de cinq ans. Les violences commises au sein du foyer, sur les conjoints, sur les enfants, sont les plus silencieuses. Elles se vivent derrière une porte fermée, ou parfois pas très loin sur la voie publique, et la victime hésite, en tout cas hésitait souvent longtemps avant de franchir la porte de la gendarmerie.” Le général Brunet a également expliqué lors de son discours qu'il avait choisi la majore Mareva Audaire car c'est une “Polynésienne expérimentée, qui connaît bien le territoire, sa sociologie, sa culture et qui a une appétence et des compétences particulières pour traiter ce type de contentieux”.
Succédant au général Brunet, la majore Audaire a ensuite pris la parole pour évoquer une “équipe qui incarne un équilibre rare, précieux et parfaitement paritaire” : “Trois militaires polynésiens et trois militaires métropolitains. Cette parité culturelle qui nous rassemble est bien plus qu'un symbole. C'est un atout opérationnel majeur dans la lutte contre les atteintes à la famille, la compréhension fine des codes, des structures familiales et des sensibilités locales est une arme indispensable. En associant nos regards, en croisant nos cultures et nos approches, notre groupe dispose d'une agilité et d'un discernement uniques pour décrypter les situations les plus complexes.”
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