Le retour du « Ndamal Kaddior » se transforme en une véritable offensive contre le pouvoir ! Lors de sa conférence de presse très attendue ce mardi 27 octobre 2026, l’ancien Premier ministre et président du parti Rewmi, Idrissa Seck, n’a pas mâché ses mots. Peignant un tableau d’une gravité exceptionnelle sur l’état de la Nation, il appelle à un « sursaut national » et à la création d’un vaste front républicain pour faire barrage au régime actuel.
« Agences de notation dégradées, débat politique rabaissé aux insultes »
Dès les premières secondes de son intervention, Idrissa Seck a dressé un bilan sans concession de la situation socio-économique et démocratique du Sénégal : « Les notes économiques du pays sont dégradées par toutes les agences de notation. Le tissu social est déchiré. Le débat démocratique est remplacé par des menaces et des insultes, les uns allant jusqu’à appeler les autres « Kuluna » ou « mouton » », a-t-il martelé, déplorant une image diplomatique ternie et avertissant que le pays n’a « pas encore touché le fond ». Pour le patron de Rewmi, la crise institutionnelle actuelle est encore plus menaçante que la crise économique, risquant de paralyser totalement l’appareil d’État.
Un « cordon sanitaire » contre le populisme
Face à ce qu’il qualifie de dérive, l’ancien candidat à la présidentielle réclame une remobilisation générale de toutes les forces vives de la Nation, en insistant particulièrement sur l’engagement de la jeunesse, des femmes et de la diaspora. « Nous appuyons la volonté de construire un véritable cordon sanitaire contre le populisme trompeur, porteur de germes destructeurs pour notre pays. La profondeur de la crise appelle un véritable sursaut national pour sauver la République et les institutions », a déclaré Idrissa Seck.
L’appel au peuple à « mettre fin à l’aventure populiste »
Concluant sa déclaration sur une note de combat politique ouvert, Idrissa Seck estime que la balle doit revenir aux citoyens sénégalais : « Le moment est venu de redonner la parole au peuple et de l’accompagner dans sa volonté de mettre fin à l’aventure populiste. Cette tâche incombe à tous : classe politique, société civile, syndicats et citoyens. Nous entendons y prendre toute notre part », a-t-il conclu.
