Appelé lundi 26 octobre devant la cour intermédiaire, le troisième procès pour non-respect du couvre-feu concerne neuf personnes. Sept prévenus ont plaidé coupables, tandis que les deux autres étaient absents. L’affaire sera de nouveau appelée le mercredi 28 octobre 2026.
Les neuf personnes sont Marcus Tobias Quirin (21 ans), Jean Bernard Deny Ivan Monty (29 ans), Frederick François Louise (23 ans), Lauren Jesven Jevinio Déesse (23 ans), Rudre Padarath Gaya (19 ans), Nadarajen Vaneshan Ramasamy (29 ans), Devraj Ramluggan (23 ans), Jean Jesson Wesley Aza (30 ans) et Jeevesh Ramkurrun (29 ans). Ils sont issus des régions de Chemin-Grenier, Mahébourg, Flacq et Goodlands.
Un couvre-feu avait été instauré dans le pays du 13 au 15 octobre 2026. Le 13 octobre, il était en vigueur de 20 h 30 à 6 heures du matin, puis de 20 h 30 à 5 heures du matin les 14 et 15 octobre. C’est durant cette période que les prévenus avaient enfreint les restrictions à Chemin-Grenier, Mahébourg, Flacq, Saint-Martin et Goodlands.
À l’appel de l’affaire devant la magistrate Shefali Ganoo-Arekion, quatre des sept personnes présentes ont informé la Cour qu’elles assureraient leur propre défense, alors que les trois autres avaient retenu les services d’hommes de loi. Rudre Padarath Gaya est défendu par Mᵉ Pravesh Nuckcheddy, alors que Jean Jesson Wesley Aza et Jeevesh Ramkurrun sont représentés par Mᵉs Ashley Kaniah et Lord Parveen Seebun, respectivement.
Un ordre d’interdiction de voyager a été déposé contre les sept personnes présentes. Elles ont toutes plaidé coupables.
D’autre part, Marcus Tobias Quirin, Lauren Jesven Jevinio Déesse, Rudre Padarath Gaya, Jean Jesson Wesley Aza et Jeevesh Ramkurrun ont été reconduits en cellule policière. De leur côté, Frederick François Louise et Nadarajen Vaneshan Ramasamy sont en liberté sous caution.
Jean Bernard Deny Ivan Monty et Devraj Ramluggan absents
Deux personnes manquaient à l’appel ce lundi dans la présente affaire, notamment Jean Bernard Deny Ivan Monty et Devraj Ramluggan. Le premier nommé est « untraceable », alors que le second ne réside plus à l’adresse communiquée à la police.
La magistrate Shefali Ganoo-Arekion a indiqué que le DPP sera appelé à prendre position dans le cas de ces deux personnes si leur absence persiste.
