Le Premier ministre Al Aminou Lo a tendu la main au groupe parlementaire de Pastef, mais l’offre de dialogue se heurte à une exigence de respect. Lors du point de presse du parti Pastef, le député El Malick Ndiaye, ancien président de l’Assemblée nationale, a dénoncé des propos jugés dévalorisants envers les élus de la majorité et mis en doute la sincérité de cette démarche. Une position qui éclaire les tensions autour de la loi de finances rectificative (LFR).
